Portfolio virtuel 2005-2008
lundi 19 mai 2008
Sens
Arabesque
Voix (deuxième version)

Voix (première version)

Vers la fin de l'été, je ne me sentais pas écoutée, ni comprise... Je me demandais s'il en était ainsi pour toutes les femmes. Et de là est venue ma réflexion sur la parole des femmes et le féminisme. Est-ce une bonne condition pour les femmes et se sentent-elles véritablement égales aux hommes depuis les débuts de la défense de leurs droits en 1970?
Année de réalisation : été 2007
Destruction
Satin et roses

Ce dessin a été réalisé à l'aide de pastel gras. On y voit un corps féminin aux particularités exagérées. Je l'ai étiré et remodelé jusqu'à ce qu'il devienne loin de la réalité. J'ai voulu critiquer l'obsession que plusieurs femmes ont de leurs défauts physiques et qui vont les cacher avec la chirurgie esthétique. Leurs désirs, obtenir : taille de guêpe, ballons de plage, bras et jambes presque aussi minces que des aiguilles...
Année de réalisation : été 2007
Gloss no.7

série d'images travaillées sur photoshop





Avec ces images modifiées à l'aide de Photoshop, j'avais l'intention de faire un montage de toutes les parties (ici, il n'y en a que 5, alors que j'en ai fait 12). Je voulais ensuite m'inspirer de ce montage pour faire une peinture que je n'ai pas encore faite. Je vais sûrement m'y mettre bientôt.
dimanche 18 mai 2008
Déflagration du coeur masculin
Cette vidéo présente un épisode dans la vie d'un homme interné et obsédé par la beauté des femmes. La femme, telle qu'il se l'imagine, est belle, idéalisée, elle est parfaite. Pourtant, l'homme ne vit que dans ses pensées, il est prisonnier de sa chambre et n'a aucun contact avec qui que ce soit. Il est victime de son imagination, cruelle imagination...
Année de réalisation : 2007
L'invitation

Ce dessin a été réalisé à l'aide d'images anamorphosées à la main, intégrées dans une mystérieuse ambiance.
'L'invitation' était à la base une situation que je me suis imaginée mettant en scène une femme (le personnage à la peau verte) et un fou (l'observateur). Celui-ci était entraîné dans le monde de folie de la dame, un monde totalement opposé au sien. Il était alors complètement désorienté, bouleversé. Il s'agissait effectivement de deux mondes totalement différents qui se confrontaient, de deux personnes perdant complètement leurs moyens, se trouvant désarmées face à une telle situation.
'L'invitation', après mûre réflexion, est devenue une invitation dans mon monde imaginaire. J'ai fait ce projet sous l'emprise d'une immense colère (pas face au projet lui-même, mais face à un dur événement de ma vie privée), et j'ai voulu représenter les tréfonds de mon âme par la noirceur de l'ambiance. Le personnage à la peau verte est moi posant à mon bal de finissants avec ma super belle robe que ma soeur m'avait confectionnée. J'ai voulu être dans mon oeuvre car il s'agissait bel et bien d'un problème dans ma vie, comme si j'invitais le spectateur à essayer de me comprendre en m'ouvrant à lui.
L'ambiance mystérieuse porte à réflexion. Pourquoi le pot de fleurs lévite-t-il sur la table? Pourquoi y a-t-il ce fameux dessin de la femme se regardant dans son miroir qui forme un crâne en regardant de plus près, accroché au mur? Qu'est-ce qui se trouve dans l'obscurité derrière la table? Tant de questions qui pourraient demeurer sans réponses. Seulement le tout représente tous mes visages, même ceux que je ne connais pas. Sans entrer dans le cliché, le tableau à double interprétation représente mes deux pôles actifs en perpétuelle opposition couramment. C'est l'image que je projète aux gens, versus cette face cachée que je ne montre tout simplement pas parce que je ne veux pas la connaître. C'est en même temps mon côté idéaliste et immature versus mon côté terre-à-terre. C'est mon combat entre jeunesse et maturité. Entre jeux et responsabilité. Bref, cette dualité qui me court toujours après. Le pot de fleurs en lévitation démontre aussi ma superficialité qui m'aide souvent à avancer dans les moments difficiles, mais qui me bloque aussi à certains moments lorsque je dois passer aux choses sérieuses. Et ce qui se passe dans l'obcurité sans fin au fond de la salle? Je ne sais pas moi-même. C'est une partie de moi encore inconnue, comme le fond du baril que je n'ai pas encore rencontré et que je veux éviter à tout prix.
Année de réalisation : 2006




